L'école Soufie Internationale « Les Pratiques Spirituelles et Mystiques »

PRÉSENTE

L'école Soufie « Le Courant Ascendant »

L’auteur : Ruslan Jukovetz

Traduction réalisée par la Princesse Soufie : Nataliya Musiyenko

Notre rencontre d'aujourd'hui est dédiée au complexe d'infériorité.

Ce thème a été demandé lorsque  j'ai fait un sondage pour savoir ce que  les gens voulaient aborder lors de nos rencontres ouvertes.

Un thème comme celui-la, pour ceux qui viennent régulièrement ou regardent mes vidéos,  nous l'avons déjà abordé  en parlant de l'ego et en parlant du désir,  mais maintenant nous allons parler plus précisément de ce sujet.

Le fait est que le vrai complexe d'infériorité,  sous une forme évidente, correspond à  une personne au bord de la névrose. Mais tous le monde est concerné par un certain niveau d'auto infériorité ,de sentiment d' injustice, d' incapacité à vivre et de difficulté  à  communiquer avec les autres

Tout commence lors du processus d'éducation, dans le processus de preparation à la vie. Si nous observons la racine de tout cela , l'origine de l'apparition de ce complexe,  nous allons nous apercevoir que tout est simple. Après notre naissance,  tout au début, nous avons des besoins, il y a des choses indispensables,  on a besoin de nourriture , de soins quand l' enfant est tout petit.  Ensuite quand il commence à  grandir et å se développer,  les premiers desirs apparaissent,  tout d'abord ils sont très simples,  puis ils deviennent plus compliquée  et ceux ci le font vivre . 

Regardez vous , observez votre vie, ce qui vous motive . Si vous n' êtes pas avancé sur le Chemin spirituel, ce sont vos désirs qui vous motivent. On peut dire que dans une certaine mesure, tout ce que vous êtes est l'expression de vos désirs. Et à  partir du moment où commence l'abnégation apparaît le complexe d'infériorité car sa nature même  est une profonde abnégation, 

Et l'abnégation commence à  partir du moment où on refuse nos désirs. Cela veut dire qu'un enfant a envie de quelque chose mais  les parents lui disent que ce qu'il veut ce sont des conneries. Il réclame un jouet, il veut peut-être aller se promener, il veut peut-être  juste courir dans sa chambre comme un fou, et chaque fois on l'arrête, ses désirs sont sans cesse étouffés,  et pour le gèrer au mieux, on lui met dans la tête que tous ses désirs sont stupides,  ce sont des choses erronées, cela ne va rien lui apporter, plus précisément cela apportera à son entourage que des souffrances infinies,  que des inquiétudes . De tout cela en réalité commence l'abnégation,  laquelle plus tard  commence å grossir, grossir, grossir et devient le complexe d'infériorité. 

Le terme de complexe d'infériorité a été  introduit  de son temps par un  élève de Freud,  Alfred Adler, qui était  psychothérapeute et psychologue.  Il a examiné des enfants avec un handicap physique,  des enfants qui ne pouvaient pas réaliser tout ce qu'ils voulaient â cause de  leurs défauts physiques et différents  troubles ; ils ne pouvaient pas courir,  vivre comme les autres enfants,  donc en principe ils ne pouvaient pas incarner leurs désirs, simples,  banals,  accessibles à tout le monde.  Et chez eux il a trouvé un trouble de la personnalité , qu'il appellera plus tard le complexe d'infériorité. 

Et ce qu'actuellement l'on considere comme le complexe d'infériorité  porte en lui-même la même essence. Vous ne pouvez pas réaliser vos désirs,  vous refusez vos désirs. C'est la un vrai problème car en commençant à  refuser vos désirs dans l'enfance,  vous recevez en plus l' idée que même  pour des choses simples c'est mal même si vous ne comprenez pas pourquoi on vous dit ça. 

Si on vous interdit tout, ça veut dire que vous êtes mauvais,  ça veut dire que  depuis le debut vous n'êtes pas comme il faut,  pour ces raisons se développe le sentiment que vous êtes un déchet,  le sentiment que vous êtes inférieur,  que vous êtes laid,  que vous n'êtes pas comme il faut.  C'est comme cela que cela nait et que cela se renforce.

Dans une famille coutumiere d'une éducation dure,  si l'éducation est directive et si un enfant est humiliė souvent,  tout commence à grandir en lui comme une boule de neige qui dévalle une pente. La peur de se réaliser apparait. Si on vous fait des remarques sans cesse comme quoi tout ce que vous faites est mal, incorrecte,  si on se moque de vous tout le temps, si d'une manière ou d'une autre on vous humilie,  vous vous impregniez de cette idée et donc elle devient la võtre. 

Vous connaissez certainement ce proverbe douteux mais adapté  à  ce cas précis , si on traite une personne tel un cochon cent fois à la cent et unième fois il va grogner.  Cela veut dire que si on laisse entendre à une personne qu'elle est moche,  qu'elle est mauvaise,  quand on lui dit tu es un mauvais garçon ou une mauvaise fille pour chacune de ses conduites,  pour la moindre chose, que cela  arrive tout le temps,  les enfants ayant beaucoup d'énergie et les parents pas assez pour leur correspondre, ces derniers sont obligé d’étouffer leur énergie, car ils ont leurs propres problèmes, et donc il apparait que le ressenti de laideur intérieure se transforme en laideur extérieure. 

Et il n'y a pas d'autre issue,  donc, n’importe quelle  expérience négative,  par exemple vous vouliez apprendre à faire du patin à  glace quand vous étiez un enfant,  et vous n'y n'arriviez pas, tout le monde se moquait de vous.  Vous y êtes allė et puis vous êtes  tombé,  tout le monde s'est moquė de vous , cette expérience a fixé les sensations de votre laideur. Et les enfants comme vous le savez sont des êtres assez cruels, ils aiment bien rire sur le compte de leurs pairs. 

Une telle expérience s'ancre . Et meme si l'expérience est positive ,c'est une caractéristique classique,  la personne qui a un sentiment d' infériorité considérera que cette expérience positive ne confirme pas qu'elle est normale.  Dans une certaine mesure cela équilibre son expérience négative , elle développe  une perception sélective,  toutes ces erreurs  elle les intègre de façon exagérée ,  par contre ses succès elle les oublie vite.  De sa mémoire emergent sans cesse les programmes d'auto-négation, d'auto-condamnation et chaque petite  faute monte jusqu'au ciel. Il apparait une rumination,  quand la personne pense qu'elle n'a pas fait ce qu'il fallait , quand la personne cherche en permanence dans ses actions la faille, quand la personne en permanence sent qu'elle n'a pas dit pas ce qu'il fallait,  il fallait le dire autrement,  qu'elle ne s'est pas comportee  comme il faut. 

Cette sous-personnalité,  dont j'ai parlée quand  j'ai abordé  la structure de l'ego,  est presente chez les gens ayant un complexe d'infériorité réglé  en permanence  sur l' auto-condamnation. 

Donc,toutes les actions qui dépassent le programme installé à  l'interieur de la personne subissent la critique. Alors vous avez dit qqch pas comme il faut, il vous semble que la personne n’a pas bien reagi ,  ça y est ! A l' intérieur de vous,  dans votre esprit, commence à tourner cette situation,  elle tourne et vous crée  un petit enfer personnel. 

De tout cela apparait la dépendance vis à  vis de  l'avis des autres. En vertu de votre ressenti d'infériorité, pour vous est très importante la confirmation  que vous n’êtes pas un imbécile et pour vous c'est tres important de montrer aux gens,  de leur prouver, que vous êtes en général normal.  Et ce comportement devient tel que vous ne vivez que pour les autres. Vous agissez de telle  façon et vous avez la motivation intérieur pour agir de cette  façon afin que l' on vous donne une approbation et que vous puissiez plaire aux autres. Si vous ne plaisez pas à qqun, c'est une blessure pour vous. Si on vous dit un mot qui passe dans votre programme négatif vous commencez à souffrir . Quelqu'un vous a dit un mot en passant,  qui ne vous visait pas directement  ou etait une blague : vous êtes touché, cela vous pose un problème , vous commencez à souffrir. 

En conséquence vous dépendez des gens.  Peu de gens peuvent se trouver dans la dépendance sans avoir de souffrance intérieure.   Quand vous dépendez  de personnes, vous vous mettez en colère contre ces personnes de toute façon,  car il vous faut sans cesse faire des efforts pour leur plaire,  il vous faut sourir lå ou vous ne voulez pas sourir,  être d'accord lå ou vous n'êtes pas d'accord, car sinon ils vont vous juger,  il vous faut toujours aller vers des compromis.  Et dans cette situation,  qui a commencė dès l'enfance, vous arrivez inévitablement au mensonge. 

Le mensonge commence durant l' enfance. Un mensonge n'existe jamais sans raisons. Le motif principal du mensonge des enfants est de se vanter l'un devant l'autre  et le motif du mensonge des adultes c'est la tentative de paraître mieux qu’ils ne sont,  ça veut dire compenser ce qu’ils ressentent intérieurement.  Si vous ressentez cette laideur intérieure alors vous devez montrer que vous n'êtes pas un imbécile ,  si qqun a parlé de choses que vous ne connaissez pas, vous allez continuer la conversation avec l'air intelligent,  en essayant de rester compétent ou vous hochez de la tête en disant «oui, oui bien-sûr,  c'est ça «.

Le mensonge est un moyen de compensation. je connais bien les gens pour en avoir rencontrés beaucoup,  je connais même des personnes qui mentent en permanence,  ils mentent même là où ce n'est pas nécessaire,  la où il n'y a aucun bénéfice à tirer, le seul bénéfice de son mensonge  étant peut être de se montrer comme une personne extra ordinaire,  pas comme tout le monde.  Ici bien entendu l'ego entre dans la danse , la il y compensation de cette laideur pour l'oublier ne serait-ce qu'une demi-heure,  une heure,  s'inventer un rôle,  dans lequel tu es le vrai roi du pétrole  ou qqch du genre. 

Le mensonge est présent obligatoirement.  Et si on parle de par quoi il faut commencer si vous voulez regardez et vous débarrasser de ce sentiment d'infériorité , en pleine conscience afin d'arriver à  la libération de ce ressenti d'infériorité,  commencez par la mensonge. Plus simple- commencez à observer dans quelles circonstances vous mentez, à qui et pourquoi ?

En parallèle du mensonge et de la dépendance aux gens se développe la peur.  La peur- les gens représentent pour vous une certaine pesanteur,  d’un autre côté vous avez besoin de leur  approbation,  vous avez besoin que qqun vous dise des choses agréables ,encourageantes,  vous avez besoin du support des autres,  car intérieurement vous êtes insuffisant , car intérieurement quand vous restez en tête à tête avec vous même,  votre sous-personnalité qui condamne s'allume et le dialogue intérieur se met en place,  il vous conduit toujours dans le même ressenti,  que vous allez mal et que vous êtes un moins que rien. 

Il y a des possibilités de sortie compensatoire,  quand la personne essaie de fusionner avec des groupes,  essaie de monter son statut,  elle a besoin d'appartenir aux élites,  elle a besoin de tel cercle social ,duquel elle va se vanter ; autrement dit faire la connaissance avec des gens riches, avec des gens d'influence, avec des gens connus,  avec la famille des gens connus,  enfin,  avec le bandit du coin,  il faut montrer son statut dans la société dans laquelle vous vous trouvez. 

Il existe une sortie opposée,  quand,  par exemple vous passez en marginalité,  quand vous partez en sous-culture, vous devenez une sorte de emo .Maintenant ils sont peut-être  tous morts ou je ne sais pas ce qu'il leur est arrivė ? Je suis malheureusement détaché de la vie contemporaine et je ne sais pas quelle genre de communauté  est à la mode aujourd'hui ,  mais si vous allez dans certains milieux,  par exemple les alcooliques de cour,  vous avez votre équipe entièrement marginale  composée de retraités et de chômeurs .  Et donc, à  ces moments-là,  quand vous vous réunissez dans ce cercle en buvant de la bière vous vous sentez être une personne å sa place.  Vous critiquez les autres, et pas seulement vous même,  le programme d'auto-condamnation dérive  obligatoirement vers l'extérieur,  et vous vous sentez bien.

Dans ce genre de sous-culture marginale, les autres sont tous normaux mais NOUS, nous sommes des anarchistes ou des nudistes « mon Dieu ! ».  C’est encore une autre histoire,  je dirais,  et … Ca veut dire qu'ici l'ego se nourrit de cette marginalité,  en sortant de l'environnement  habituel,  tout le monde vous dit que vous n’êtes pas normal,  on ne vous le dit peut-être pas  directement,  on vous dit par exemple « Pourquoi tu bois  tout le temps ? « Et vous répondez « Ah , ça ne te plait pas, allors je pars «. Et donc vous  plongez.  Vous descendez à un niveau plus bas que la normale et ainsi vôtre ressenti de laideur se compense autrement,  vous considérez alors que tous les gens normaux sont des imbéciles.  C'est classique ce genre de comportement  qui est en relation directe  avec les gens qui ont un sérieux complexe d' infériorité. 

Vous commencez à  mettre des étiquettes aux gens,  vous leurs donnez des surnoms , intérieurement vous les rabaissez, mais si c'est une personne dont le statut est celui avec  lequel vous aimez communiquer alors il vous faut communiquer avec lui, car il  relève  votre statut, ainsi  vous allez l'encenser.  Donc, soit vous rabbaisez les gens jusqu'à votre niveau pour ne pas vous sentir comme un imbécile,  vous devez donc faire des autres des imbéciles. Vous commencez intérieurement,  extérieurement vous mentez,  extérieurement vous souriez vous dites « Bonjour,  bravo « et derriere son dos,  mes chers amis, vous vous dėchênez.  Mais parce que « c'est un imbécile,  je suis obligé de lui sourire,  mais parce que,  je ne peux pas expliquer pourquoi,   je sens,  qu'il est vraiment,  vraiment un imbécile ». 

C'est une autre porte de sortie,  c'est encore un moyen de compensation que de coller ces projections sur les autres.  Vous ne voyez pas la personne,  elle n'est pas importante pour vous.  Il vous importe surtout de lui mettre un coup de tampon,  vous avez tout compris,  vous l'avez scannée,  vous êtes tranquille.  Voilà !  vous avez trouvé ses défauts ,  remarquė sa laideur intérieure.

Remarquez ce que vous cherchez chez les gens,  regardez de ce côté.  Qu'est ce que vous remarquez chez une personne.  C'est un bonne méthode de diagnostic.  Regardez vous comment elle est habillée ?  portez vous votre attention sur ceci plutôt que cela,  regardez vous comment elle se comporte,  autrement dit qu’est ce que vous remarquez chez elle en premier , calculez vous qu'elle est plus forte que vous ou plus intelligente ? dans quoi  recherchez vous sa faiblesse ?

D'habitude les gens pourvus d'une auto-condamnation intérieure commencent par chercher chez les autres certaines faiblesses, une certaine laideur.  Quand elles ont  trouvé, elles se rassurent. C'est classique,  c'est une perception sélective.  Si vous cherchez chez les gens des caractéristiques spécifiques,  vous avez donc le même problème. Donc si vous  vous trouvez idiot, vous n'aimez pas les personnes intelligentes,  vous trouverez qqch chez elle  pour obtenir une compensation,  vous allez les traiter d' incultes  et cetera et cetera. 

C'est une distorsion de perception de votre entourage, cette perception crée votre monde. Elle s’établit chez les personnes qui ont un grand  complexe  d'infériorité,  elles commencent à voir cette infériorité en tout le monde, il n'y a rien à  faire,  elle la trouve,  elle la cherche, elle la trouve obligatoirement,  comme on dit  le voleur en regardant le Saint ne voit que ses poches.

C'est encore un moyen de compensation,  en ce que concerne les gens,  et encore plus si vous dépendez  de leur avis .  Et si votre dépendance est forte, le plus triste dans tout cela est que si la personne qui est considérée par vous comme un idiot vous dit quelque chose de désagréable,  vous allez vous fâcher,  cela va vous toucher quand-même,  vous allez vous sentir inconfortable intérieurement, car ce programme fonctionne en vous et c'est votre point vulnérable. C'est votre système intérieur d'auto-condamnation,  il s'allume dès  que l' on vous donne une confirmation,  c'est tout. Dès  que vous commettez une faute, c'est une confirmation d'expérience négative que vous n'êtes qu'un bon à  rien.  Et à  cause de cela vous partez dans les pensées suicidaires,  bien-sûr,  sinon comment peut on vivre si on est pas adapté à la vie,  si vous êtes un idiot?

Donc vous pensez qu' il faut faire qqch,  qu'il  faut résoudre cette situation. 

C'est un moment très fréquent chez les gens qui vivent dans l'auto- condamnation, l'envie de mettre fin à  tout cela par le suicide,  c'est une chose très fréquente. En pratique,  certains vivent avec ça,  maintenant le suicide comme une porte de sortie,  comme une possible fin de leurs souffrances,  comme une issue de secours.

Lå nous parlons des aspects négatifs de la compensation. En ce qui concerne la compensation positive,  c'est très clair  . En règle générale,  c'est ce que vous faites vis-a-vis de l' extérieur . Comprenez bien, cette fois-ci la compensation ce n'est pas pour vous, c'est là  le problème avec le complexe d'infériorité,  elle est dirigée vers l' extérieur.  Si vous achetez quelque chose de cher, il faut que votre entourage soit au courant,  si vous allez au Tibet,  ou ailleurs, dès que vous êtes rentré il faut l'afficher dans Instagram,  vite, il ne faut pas attendre, il faut que tout le monde soit au courant ! 

J'ai échangė avec une personne avec qui je n'avais pas été en contact depuis 16 ans. Dans le 6 ème message environ, elle m'a écrit les détails de son voyage à  Toronto, c'était complètement  hors de propos et c'était  tout simplement « je voulais allez à  Toronto et cetera et cetera" et voilà .

Si vous faites des choses semblables il faut alors comprendre que si vous avez meublé votre maison ou appartement avec des meubles chers, il vous faut inviter quelqu'un sinon c'était  inutile. Si vous avez acheté une nouvelle voiture, les autres doivent la voir. Maintenant au regard de tout ce que je viens de vous dire, regardez s'il existe des symptômes semblables  chez vous chers amis! Si dans votre vie apparaissent des motivations similaires, c'est donc qu'il y a de la compensation extérieure dans l'air. 

La plupart des actions extérieures,  vous devez le comprendre, peuvent porter les empreintes de cette compensation. Il existe un test sur les désirs,  quand,  par exemple,  vous  avez un désir  essayez de le formuler et observez comment il sera formulé. Si vous dites » j'aimerais avoir une voiture de telle marque »  c'est une chose,  si vous dites «  j'aimerais conduire une voiture puissante,  confortable.. » la vous la voulez pour vous«  je veux  être en train de conduire,  je vais être dans le processus de la conduite, « je veux avoir BMW" c'est une chose prestigieuse,  vous voyez la différence ?

Entre «  je veux vivre au bord de la mer" ou «  je veux avoir une villa au bord de la mer « , il y a une différence. Quand vous dites «  je veux avoir «  en général, c'est un désir qui n'est pas pour soi, c'est un désir pour avoir un statut,  pour garder un statut, pour que vous puissiez,  autrement dit…. Peu iimporte d’où vient ce statut,  ça peut être un type de conditionnement. Ce qui est sûr c'est que c'est dans votre réponse que l'on retrouve votre conditionnement. «  Je veux vivre avec un homme «  ou «  je veux me marier « , il y a une  différence fine, qui passe inaperçue  mais elle existe-  Pourquoi faites vous ça ? 

Et bien-sûr,  si tout est commandé  par les désirs alors le problème principal dans le complexe d'infériorité c'est la négation de ses désirs. Car on vit pour les autres,  car on  compense,  vos désirs compensatoires prennent beaucoup de place dans votre esprit et donc vos vrais désirs continuent à être négligés. Et à force de ne pas être exprimés,  à force d'être étouffés,  à force de les refuser vous sentez une insatisfaction en permanence, vous avez toujours la pression des désirs non réalisés d’où proviennent des accès de tristesse. En plus du sentiment d'insatisfaction à cause de votre laideur intérieure   et de ce ressenti de laideur,  vous vous interdisez de désirer. 

Regardez votre relation avec l'argent, c'est un trait caractéristique.  Car la première chose que nous inspire les parents c'est « on a pas d'argent pour tes désirs,  on a pas d'argents tout court,  tes désirs sont si stupides,  insensés,  que c'est interdit de dépenser pour leurs realisation «.  Si vous ne dépensez pas d'argent pour la réalisation de vos désirs simples- vous en êtes là, cette induction fonctionne, le programme est en marche. Si vous êtes désolé de dépenser pour vos désirs simples que vous considérez comme indignes, qu'importe ce qu'ils sont, peut être sont-ils vraiment stupides,  mais ce sont juste des tout petits désirs qui sont apparus dans votre conscience et combien y-en-a-t-il encore dans l'arrière boutique ?

Donc, si vous ne pouvez pas dépenser d'argent pour vous-même ou si vous avez besoin d'une raison particulière ou s'il vous faut vous justifier pour faire un achat ou aller quelque part, en bref pour toutes vos dépenses c'est que justement ce programme de négation de vos désirs fonctionne comme cela. Et il faut commencer à  travailler avec ses propres désirs  - je vais en parler mais  je ne vais pas insister maintenant car nous allons y revenir dans une autre partie plus tard - avec ses propres petits désirs,  lesquels vous semblent être stupides,  lesquels vous semblent sans importance.  On n'a pas de désirs pas importants. 

Le desir que s'est déjà formé,  que est apparu â l' intérieur de vous a toujours son importance,  il n'est pas apparu par hasard, il est apparu en rapport avec votre nécessité,  même si il est simple il est important,  par exemple ce peut être la nécessité de nouvelles impressions. Quand vous êtes fatigué de tout et qu'il vous faut changer d’environnement, juste partir ailleurs. Des nouvelles impressions – c’est de la nourriture, une sorte de nourriture. Et là vous voyez comme je le vends bien,  il faut aller au Tibet et de là,  tout de suite - directement sur Instagram. 

Bref, il n'y a rien à  faire,  on vit comme cela. 

Il arrive des choses différentes. Actuellement,  je parle de niveau différents de ce complexe d'infériorité.  Évidemment que chez quelqu'un  qui est au niveau maximal, la personne ne se permet rien,  chez quelqu'un qui est au niveau moyen,  c'est une autre histoire. Je vous raconte tout cela pour que vous puissiez regarder votre situation,  ou et comment cela résonne chez vous et å quel niveau vous êtes impliqué. 

Si vous économisez juste de l'argent et que vous ne le dépensez pas,  ça veut dire que c'est le programme de vos parents qui avaient la  même relation avec l'argent. Comme disent les parents d’une de mes connaissances «  on économise pour la mort" , cela veut dire qu'ils économisent pour leur enterrement.  Vous économisez pour la vie éternelle sinon vous vivez de façon à  ce que tous vos désirs se réalisent. Si vous ne réalisez vos désirs simples,  votre vie  se transforme en tourmente, elle perd du sens. 

Le vide de sens et son ressenti apparaissent quand on bloque ses désirs simples. Refuser ses désirs, c’est se renier soi-même , c’est priver la vie de ce sens simple qui nous a été  donné à la naissance, là il faut voir cela et le comprendre clairement. 

Récemment, dans un de nos groupes, nos camarades travaillaient à la réalisation de désirs simples. Ils ont vite compris que ce n'est pas si simple car ce même programme de négation donne des ressentis que vous faites des choses stupides et en plus vous n'y arrivez pas. L'esprit est oppressant, ce conditionnement est oppressant,  je commence la réalisation mais ce n'est pas ça, j'y arrive un tout petit peu,  mais je voudrais plus sans cette saturation, mais il y a une division â  l'intérieur de moi. Une partie de notre esprit fouille , une autre partie nie, vous allez commencer à  faire quelque chose  pour vous, je pense que vous connaissez cette situation,  car de temps en temps vous avez envie de faire quelque chose pour vous-même , «  envie d’autre chose car j'en ai marre de vivre pour la patrie, envie des fois de vivre pour soi « . Et le plus triste est que quand on essaie de faire des choses pareilles on n'arrive pas à avoir de plaisir,  on n'a pas de plaisir car on est divisé intérieurement et par conséquent  on ne peut pas investir totalement son énergie dans ces désirs et avoir du plaisir, on n'arrive pas â lâcher tout et å  vivre pleinement ce moment. A cause de cette division, l'énergie ne passe pas . Vous avez fait un demi-pas et donc vous n'avez pas avancé comme il faut , si vous y allez de cette façon-là , ça va encore plus fixer l'expérience et vous allez ressentir que tous vos désirs sont de la merde totale car même si vous essayez de les réaliser aucune satisfaction n'arrive. 

Toutes les sorties de compensation apportent du soulagement provisoire. Quand vous compensez par le statut- il faut tout le temps l'entretenir- c'est comme avec l'ego,  pour sentir son importance,  vous devez sans cesse en faire la démonstration car en restant en tête-à-tête avec vous-même,  vous ressentirez toujours cet inconfort intérieur dans lequel vous vivez,  lequel conditionne le refoulement des désirs, le mensonge que vous portez à l'extérieur et les pressions qui l'accompagnent et d'autres choses. Donc, toutes les sorties de compensation nous apportent un effet provisoire car nous devons tout le temps travailler pour compenser,  toujours vivre derrière un masque. 

Si vous avez un suffisamment fort complexe d'infériorité vous n'avez pas le choix.  De tout ce qui vous faites vous ne serez jamais satisfait.

Dès que vous restez hors du cercle où vous vous valorisez, l’inconfort revient,  ce ressenti qui vous rend malheureux revient et, de cela, l'extérieur n’en a rien à faire. 

Une psychothérapie aide partiellement.  Aucune personne de l'extérieur ne pourra résoudre votre problème, seulement vous, pouvez le résoudre car n'importe quelle psychothérapie, en règle générale,  s'arrête à un certain niveau. Il y a des choses à  l’intérieur de vous que vous seul êtes capable de changer. Une psychothérapie peut vous donner des clés et peut vous installer un nouveau programme. 

Les trainings de toutes sortes installent dans votre esprit un nouveau programme, lequel doit bloquer l'ancien- et on y arrive d’une façon ou d’une autre. Certains y arrivent mieux que d'autres mais l'ancien programme va continuer à  travailler dans la situation ou l'expérience originelle a été fixée,  autrement dit, par association,  elle va se déclencher de temps en temps de toutes façons. C'est très difficile d'introduire de cette façon une nouveau programme, de le télécharger dans l'esprit et que l'ancien programme soit totalement bloqué.  D'habitude on n'y arrive  pas ou sinon vous devez changer complètement vos conditions de vie. Imaginez,  par exemple,  votre mère qui vous a élevé, elle est toujours vivante, vous avez téléchargė son programme  et,à chaque fois, que vous allez chez elle vous recevez une recharge de ce même programme .  Car rien n'a changé et quand les parents nous gouvernent,  c'est toujours en lien avec notre enfance , avec cette incarnation que vous êtes mauvais et à la suite de ça vous devez vous sentir coupable que l'on s'occupe de vous en général. C'est aussi un fin programme quand les parents vous incarnent « tu es un con et nous on te paye des études, on te nourrie, on te loge, nous ne dormons pas la nuit et toi tu es un vrai cochon «.Ce programme fonctionne également durant l'âge adulte et s'active très bien, votre mère peut être sur son lit de mort, il suffit qu'elle vous regarde et ça y est ,intérieurement, tout émerge, tout se réactive. 

C'est pour ces raisons que le seul travail qui peut être efficace pour se débarrasser de ce complexe d'infériorité c'est de le déprogrammer. Et c'est possible uniquement par une pratique de conscience, par le travail avec l'esprit, et cela ne se réglera pas autrement,  pas en installant un autre programme mais juste en se débarrassant du traumatisme psychologique qui se trouve dans votre esprit, de ce programme culpabilisant,  de tout ce complexe,  de toute cette hypnose dans laquelle on vous a plongé et se permettre de vivre autrement. Plus précisément,  se créer la possibilité pour cela,  afin que votre quotidien ne soit plus conditionné par toutes ces réactions qui sont imprimés dans votre esprit. 

En réalité, un autre moyen qui fonctionne réellement pour vous débarrasser de ce complexe d'infériorité n'existe pas . Vous pouvez passer par toutes les sortes de thérapie et vous sentir mieux, vous aviez un très profond complexe d'infériorité et là  il a diminué de moitié,  et vous allez mieux,  au moins vous ne voulez plus vous jeter sous le train. Et là on peut vivre une vie à peu près supportable.

Peut être y-a-t-il des questions ? Quelque chose se manifeste de l’intérieur, je le ressens. 

« La question concernant  cela,  ça veut dire qu’il y a tout le temps comme un balancement et tu essaie au travers des autres de monter ton estime de toi-même . Et comment ça doit être,  quand tu ne fais pas ça,  il doit y avoir l'équilibre ou le déséquilibre ? »

Nous allons voir ça a la fin.  Je propose de voir ensembe tout le chemin, qu’est ce qu’il faut faire avec ça ? Actuellement, je décris la situation,  autrement dit, les symptômes. S'il n'y avait  pas d'issue,  nous constaterions juste tout cela et irions nous jeter sous un train. Mais, fort heureusement,  l'issue existe sinon ce ne serait pas la peine d'avoir toute cette conversation. 

Si c'était  le contraire, il nous faudrait faire autrement.  Il faudrait que je vous réunisse et que je vous fasse faire une méditation sur le Bien, sur la Lumière et l'acceptation et qu’est-ce qu’il y a d'autres ? Voilà ! sur la bien, sur la Lumière et L'amour.  On pourrait s'asseoir,  peut-être je vais faire ça un jour, qui sait ? et nous compenserions ,  au moins dans notre cercle, on traiterait tout le monde extérieur  de mauvais car ils n'ont pas d’Amour,  pas de Lumière  et ne sont pas biens. On sortirait et on regarderait tout le monde de haut,  en disant «Hé, les gens..ha ha « et on partirait en se sentant mieux. J'ai entendu dire que ce genre de séminaire se deroulent dans différents  endroits  donc vous pouvez y aller.

Allez ! nous allons commencer- encore une partie sur l’abnégation,  suffisamment importante. Concernant l'abnégation, si elle commence par les désirs,  elle concerne également les désirs sexuels. 

Et la où rentre la sexualité rentre le corps. Et énormément de gens n'acceptent pas leur corps et vivent avec ça, ils le considérent laid,  pas bon, le considérent très faible,  donc pas comme il faut,  pas bien.  Et là aussi la compensation est très forte dans le sens où  quelqu'un  commence à suivre des régimes- des fois cela peut être justifié quand la personne est en surpoids -  on ne sait jamais jusqu'à quel point la personne est obsédée par son corps.  Ce moment est important,  jusqu'à quelle point votre corps joue-t-il un rôle ?  Et là vous allez comprendre que vous ne le faites par pour vous-même , vous le faites pour les autres,  vous le faites pour plaīre aux autres,  c'est toujours la même histoire. 

Les hommes vont en salle de musculation , car ils se sentent faibles,  sensibles  et cetera et ils veulent être plus forts, Ils vont pratiquer des arts martiaux ou autres choses.  C'est de la compensation,  en général, mais dans tous les cas,  ils deviennent peut être de grands sportifs plus tard,  mais ça commence comme de la compensation, comme la nécessité,  le besoin d'être plus fort. 

Les femmes font du fitness,  gonflent certaines parties de leur corps,  maintenant notre médecine atteint des résultats terrifiants dans ce domaine. Et avez-vous remarqué comme fonctionne ce même standard contemporain.  Je regarde la télévision rarement, mais quand je l'ai regardée la dernière fois, c'était  un concert et j’ai été terrifié  car tous nos chanteurs et chanteuses soudain sortis, leurs lèvres gonflées , ça  dépassait jusque là. J'ai l’impression qu'on les avait tous réunis et qu'on les avait opérés en même temps . 

Aucune beauté,  honnêtement, c'est terrible,  car voilà une croyance,  voilà la mode. Donc si vous ne faites pas comme tout le monde,  cela veut dire que vous êtes sortis du milieu,  de ce qui même vous donne votre statut. Si vous n'avez rien fait avec votre visage ou d'autre partie du corps,  quelle personne respectable va parler avec vous  ? personne !

Donc, pour voir comment vous allez,  il faut observer votre relation avec le corps.  Et bien-sûr,  souvenez-vous toujours de l'autre face,  si vous crachez sur votre corps et le negligez totalement,  vous sombrez dans la marginalité.  Ça veut dire que vous pouvez compenser votre corps, autrement dit travailler pour l'améliorer .  Si vous partez dans la négation,  si vous dites «  je vais avec les alcooliques dans la cour ‘, donc vous le négligez,  vous vous laissez aller et cetera,  vous développez les signes de maladies psychologiques.  Donc c'est un point  important la relation avec votre corps,  jusqu'à quel point êtes-vous obsėdė par lui.

Il est clair qu'il y a un juste milieu,  le corps ne doit pas être  négligė, il ne faut pas se laisser aller, Il existe une relation saine et intelligente qui se traduit par le fait de le soigner, le maintenir dans un état normal selon ses possibilités, le nourrir normalement et cetera.

Bien entendu, nous parlions des extrêmes.  Mais si vous êtes très intéressé par votre corps,  cherchez à  comprendre pourquoi.  Donc soit vous êtes peut-être un séducteur ou une séductrice professionnelle,  si non vous avez  un complexe concernant cela et vous êtes sans arrêt en train de vous regarder dans le miroir. « Faut-il changer qqch  ou pas ?" c'est encore un symptôme avec lequel il faut travailler. 

Il existe des pratiques pour accepter son corps ? Je ne me souviens plus très bien,quand j'ai fait un séminaire au sujet du sexe,  il me semble que j'ai zappé le corps.  Mais, j'ai beaucoup écrit à  ce sujet et même indiquer des pratiques pour l'acceptation du corps. Avec celles-ci aussi il faut travailler pour accepter son corps.  L'acceptation de soi-même doit obligatoirement inclure l'acceptation de son corps, on peut même commencer par cela .Acceptez -vous en commençant par le corps et peu importe dans quel état il est maintenant. Quand vous l'accepterez, vous pourrez tranquillement travailler avec . Tant que vous avez un problème concernant le corps, tant que vous n'êtes pas satisfait par lui, tant qu'il vous crée des pressions,  ça y est,  vous voulez le faire pour les autres,  comprenez pas pour vous-même et peu importe ce que vous dites,  peu importe quelles justifications vous trouverez,  peu importe quelle rationalisation de vos actes vous aurez trouvée. 

Comme compensation, je dirais que beaucoup de gens choisissent aussi le chemin spirituel, justement pour la compensation du complexe d'infériorité,  avec l'espoir d'obtenir la paix intérieure', de l'amour et la révélation . Chez tous les gens ayant un complexe d’infériorité , il n'y a pas de satisfaction sur le plan émotionnel, ils ont une insatisfaction  perpetuelle  sur le plan de l'acceptation et de l'amour dans la famille. 

Et la plupart des gens viennent dans la recherche spirituelle, en général,  avec ce but, résoudre ce problème. Et là, il peut y avoir plusieurs possibilités de développement  , quand quelqu'un se retrouve dans une société de statuts,  dans un groupe de l'élite. Dans n'importe quelle secte d'élite (« nous voilà témoins de Geova ! Et c'est nous qui allons rester après le jugement dernier sur terre et les autres bruleront ».

 Les autres essayent de travailler avec eux-mêmes mais si le travail n'est pas toujours sur la bonne voie, il n'y a pas de résultats. Donc, on peut lire, on peut méditer, on peut se plonger à l’intérieur de soi, juste mettre l'attention a l'intérieur' de soi, on peut exercer des pratiques de mouvements, d'autres pratiques. Si le travail n'est pas ciblé concrètement pour entrer en soi pour voir et soulever ses problèmes non résolus, trouver les racines de son insatisfaction, trouver dans les tabous suspendus dans l'esprit, voir ses programmes et les soulever en travaillant avec eux. Et les pratiques spirituelles qui n'entrent pas dans l'essentiel sont nombreuses. Il y a plusieurs types de pratiques, où l'on vous met dans un etat modifié de conscience,vous recevez certaines expériences, certaines visions de vécu. Mais cela ne touche pas votre essentiel, vos bases. Le résultat ne vous change pas fondamentalement, les racines restent les mêmes, les problèmes aussi. Vous pouvez avoir une compensation mais vous ne rėsolvez pas les problèmes.

La plupart des gens qui mènent un travail sérieux, quand il faut vraiment faire des efforts, car le Chemin bien sûr demande des efforts, pour pouvoir résoudre ses choses intérieures, pour se débarrasser pour toujours de cette infériorité,  cela demande du temps et certains efforts. Donc certains se trouvent incapables de faire des efforts.

Si le complexe d'infériorité est très fort, si le ressenti d'infériorité est très profond, La personne qui va pratiquer å l'aide d'un maître va se retrouver …… Cela veut dire que d'un côté elle doit plaire à  son entourage et d'un autre côté elle va mettre sur eux des étiquettes. Elle va chercher, mes chers amis, les défauts du maître.  J'ai vu des gens comme cela. Bien sûr,  si elle cherche des défauts chez tout le monde, elle va les trouver. En plus, le bon maître toujours va donner l'occasion de trouver chez lui des défauts, sans problèmes, car il faut donner aux personnes ce qu'elles cherchent, qu'elles reçoivent au moins quelque chose.

Donc, elle se retrouve incapable de faire des efforts sur le long terme, car elle passe toujours dans ce jugement, elles sont trop concentrées sur cela, elles sont plongées dans ce jugement et c'est pour cela qu'elles n'y arrivent pas. Et on doit constater que avant que vous ayez reellement décider d'avancer sur le Chemin spirituel, sérieusement et loin , pour se débarrasser de ce complexe d’infériorité vraiment,  pour avoir le complexe de supériorité- c'est le revers de la médaille- il faut faire d'abord ce travail pour arriver en compensation . Donc, ce travail, qui enlève le côté aiguë de ce problème et vous permet … qui ne va pas vous écraser tout le temps, qui ne va pas vous mettre toujours en dépression,qui ne va pas tout le temps vous exclure quand vous allez échouer, de chaque ratage, quand vous faites la pratique et que vous n'y arrivez pas et cetera, qui ne va pas vous faire retourner dans le cercle de l'auto- condamnation et le ressenti que vous êtes coupé de tout le monde, que vous êtes tellement mauvais, que vous pouvez au maximum obtenir des félicitations, et il n'y a aucun vrais liens avec personne, et ce lien que vous avez il vous tire vers l'arrière,  avec n'importe quel proche.

Et là,  il faut commencer des choses simples. J'en ai déjà parlé, dans les recherches spirituelles, pour avoir du succès, vous devez mettre tous vos désirs dans un seul pour arriver â  un seul but et la votre vie va se construire autour de ce desir principal, les secondaires, les plus faibles, vont être  travaillės tout doucement,  et toute votre vie sera construite sur l'atteinte de cet objectif unique et c’est là  que vous allez réussir. 

Mais là il faut commencer par céder à  ses désirs, des choses auxquelles les vrais personnes spirituelles assises ne s’intéressent pas, en règle général beaucoup sont comme cela. Là il faut commencer  à  débloquer cette interdiction aux désirs. D'habitude, c'est ce qui fait peur. L'interdiction qui pèse sur eux et si forte que vous les regardez, et bien sûr, vous soupçonnéz, qu’’à l’intérieur de vous il y a un maniac avec une hache, car vous accumulez tellement de colere sur tout le monde que vous etes prêt à tous les assassiner, car ces gens vous exaspèrent et vous dépendez d'eux. Et vous avez un terrible pressentiment, que maintenant si je me permets de désirer- ce sera la fin tout d'abord pour moi, et apres pour mon entourage ou au contraire, d'abord pour mon entourage et apres pour moi.

C'est la peur habituelle de l'esprit,  et dans tout cela il n'y a aucune réalité.  Vos désirs qui sont compressés, en règle générale sont simples, il n'ont rien de si effrayants de si terribles. Et en plus vous êtes, n'oublions pas, intérieurement un imbécile et donc très banal. Donc, tout d'abord il faut commencer à  enlever le tabou de vos désirs, essayez de l'enlever, se le permettre : C’est simple, cela se prononce comme une formule, au début vous devez vous mettre d’accord avec votre esprit, sinon vous ne pouvez rien faire. «  Je me permets de désirer, de faire émerger tous mes désirs, que j'ai, je veux les voir, je veux qu'ils rentrent dans le champ de mon attention.

Et quand ces désirs montent, commencent à  monter, commencez par les choses les plus simples. Le refus de soi-meme commence par des choses simples. Allez-y, vous voulez acheter quelque chose, une connerie dont vous n'avez pas besoin à la maison- tout à  l’intérieur de vous proteste, « je n'ai pas besoin de cette chose, j'ai besoin d'un fer à repasser, ça c'est une merde", donc allez-y, faites cela et ne comptez pas l'argent, chers amis, c'est insensé,  vous n'allez jamais être heureux avec cet argent , si tout à  l’intérieur de vous est oppressė. Vous allez essayer avec cet argent de compenser votre peur, en vous disant « Quand il m’arrivera quelque chose et que je n'aurai plus de jambes et plus de mains, je vais m'allonger et je ne serai jamais si heureux que cet auteur sans jambe et sans mains qui a écrit un livre sur sa vie heureuse, et c'est là que cet argent va me nourrir … » ou bien il apportera autre chose de bien.

Tout cela ne se passe pas comme cela, comprenez-le. Cette peur, même si vous essayez de mettre une protection autour de vous, elle sera plus forte, c'est donc insensé de le faire. Tant que vous ne commencez pas à  agir, tant que vous ne commencez pas à  sortir de ces limites, de ces tabous, rien ne changera. Ces tabous sont très résistants,  c'est pour cela qu'il faut commencer par les désirs.  Premièrement, l'acceptation de soi-même  commence par l'acceptation de ses désirs.  Allez-y et faites, essayez de sortir de la finesse de ce jugement, qui se présente comme la petite voix de votre mère « qu'est-ce que tu gâches  du temps, pourquoi es-tu assis sans rien faire, va faire le ménage dans ta chambre ! » ça c'est ma mère,  bien sûr.  Je ne sais pas comment c’était chez vous ?

Ouvrez la porte à  ces désirs,  lesquels sont interdits. Croyez-moi, vous ne deviendrez pas un maniac tueur. Si vous pouviez le devenir, vous en seriez déjà un. Tout cela ce sont des conneries. Justement, les maniacs grandissent dans une terrible abnégation  de soi-meme et un refoulement de leur sexualité,  et là il n'y a rien à  faire, cela explose dans leur tête. 

Et tentez, tentez d'accomplir vos désirs.  Commencez par les plus simples et quand vous commencerez à en sentir le goût,  comprenez alors que vous pouvez sortir de l’abnégation. Observez çe moment. Dans n'importe quelle pratique, il faut observer vos pensées,  observer vos états,  car vous allez réaliser vos désirs  - observez, observez, qu'est-ce qui monte à  l’intérieur de vous ? La résistance, le refus, le fait de penser que tout cela c'est des conneries, il va y avoir un fond de tout cela. Vous devez sortir de tout cela, prendre du recul, cela veut dire s'en débarrasser, arrêter ces réactions, elles vont se déchirer par votre attention, et faites totalement ce que vous voulez.

Et commencez tout doucement, en acceptant vos désirs vous commencez à  vous accepter vous-même.  Observez, quel desir est votre, chers amis, et lequel vous a été  offert,  ou lequel vous voulez réaliser pour les autres. Regardez tout cela, car tous les désirs ne sont pas les vôtres, certains désirs on vous les a mis dans la tête, vous les faites pour quelqu'un, dans les principes dont je vous ai déjà parlé, soit pour la compensation,  soit pour la gratification, on ne sera pas en colère contre vous, pour que personne ne vous engueule, même si intérieurement c'est votre mère, votre mère ou votre grand-mere. C’est le premier pas.

Deuxième pas – changer de comportement. Si vous mentez, arrêter de mentir – même  pour des petites choses. Si vous vous vantez par la parole, arrêtez de faire cela, c'est de la compensation.

Le prochain pas -se débarrasser de tous les types de compensation. Encore une méthode de compensation - c'est la rêverie.quand vous avez beaucoup de désirs non réalisés,  quand vos désirs sont interdits, vous commencez à  compenser par la rêverie.  Vous commencez à  construire un monde imaginaire, et au moins là-bas vous  recevez certaines satisfactions de ces rêveries. Arrêtez de rêver,  c'est de la compensation. Arrêtez cette habitude, enlevez-la. Votre réalité deviendra un peu ennuyante. Mais par contre vous allez avoir l’énergie que vous mettiez dans ces rêveries, vous gaspillez du temps,  vous recevez le plaisir dans cette masturbation,  comprenez ce n'est pas le sexe. Là satisfaction réelle arrive, quand vous faites quelque chose, quand cela se passe en réalité. 

Actuellement,  une méthode de compensation très répandue est l'usage des jeux videos. Si on juge par rapport à quoi jouent les hommes, d'habitude ce sont les hommes qui jouent le plus, on peut dire quel desir, quel rôle  il est en train de jouer, dans quoi il compense. S'il joue à la guerre,  chers amis,il veut être le soldat héro, donc ce rêve il essaie de l'incarner dans la réalité , il peut ainsi le vivre. Si il joue à un jeu économique et stratégique, il travaille d'autres choses non réalisées.  Les jeux vidéo, c'est le moyen de compenser, un bon moyen si vous êtes prêt à vivre dans ce monde mais dans ce cas là vous n'avez pas besoin de la réalité, c'est de la compensation. 

En plus, grâce à Internet il est apparu beaucoup de types de compensation, créer une page dans les réseaux sociaux et la vous pouvez mettre vos pensées ou celles de gens intelligents et comme ils sont sur votre page vous n'êtes pas un imbécile. La personne regarde : «Regardez comme ces phrases sont belles donc c'est une bonne personne pas stupide, bravo, bien". Votre sentiment d'importance va grandir. Ha ! Il y a encore des likes, mon dieu, c'est terrible. Bref ! Cela veut dire la recherche de reconnaissance sans cesse, toujours la même chose. 

Chez vous regardez la vidéo de cette conférence pour ceux qui ne s'en souviendraient pas. Ce que je disais au début et les différents  moyens de compensation qui existent dans votre vie. Si vous voulez réellement résoudre le problème, sortez de tous les moyens de compensation, débarrassez vous d'eux,  ne participez pas, ne les supportez pas.cela ne veut pas dire que vous devez tout de suite vous enguelez avec tout le monde, chers amis,  mais en fait il faut développer un esprit critique. L'esprit critique par rapport à  vos parents, par rapport à votre comportement vis à vis de l'extérieur, ne pas vous identifiez à lui, comprenez que c'est un jeu duquel vous devez sortir. Au début, cela va marcher automatiquement, ce n'est pas facile de le faire. Mais tout doucement, si vous avez une vraie intention de vous en débarrasser, vous allez vous en débarrasser. 

Dans tout ce qui concerne la peur,tous les gens avec un complexe d'infériorité subissent la peur de la non acceptation, la peur de faire une erreur et les autres peurs inhérentes à  celles ci. Vous comprenez bien que la peur de non acceptation est large.  Là peur de ne pas plaire,  de ne pas contenter, tralala, la peur de l'amour sans réciprocité quand vous allez tomber amoureux, etc. La peur de faire une erreur – peut s'appliquer à tout. Cela peut être même, par exemple, le fait d'être  sorti sans parapluie et il se met à pleuvoir. Et vous pouvez vous accabler, vous accabler,avec la petite voix de votre mère «Mais pourquoi es tu sorti sans parapluie ?». Les choses simples entrainent aussi beaucoup de reactions d'auto accusation.

Avec ces peurs, il faut travailler concrètement, cela veut dire qu'en ce qui concerne les réactions émotionnelles il existe 2 approches : soit les pratiques d'expression, quand vous vous exprimez par le corps (par le mouvement et par le cri). Il existe les pratiques d'expression que vous pouvez inventer vous même,  juste commencer à  exprimer une fois. Commencez par bouger, commencez par tout dégager, dégagez tout ce que vous avez dans le corps, franchissez l'interdit de l'expression.

La colère se dégage ainsi, la pression dans le corps aussi, la réaction d'inquiétude et la peur peuvent aussi remonter à  la surface. Quand vous apprenez à soulever tout cela par l'expression, vous pouvez entrer dans la peur de faire une erreur, et là  il ne faut plus rien sauf la regarder.

Absence de l'action avec l'observation, c'est une force, qui peut changer n'importe quel état de la personne. Si je ne me trompe pas, c'est ce qui est écrit sur ma page «V contact". Vous pouvez recopier chers amis, ne soyez pas timides.

Cela veut dire que vous montez la peur – C'est classique, je le décris dans mes livres, cette technique travaille avec la peur et avec l'inquiétude,  en principe aussi avec la tristesse, et avec toutes les énergies. Mais la tristesse s'exprime par les larmes, la peur peut s'exprimer aussi par le recroquevillement mais pour travailler la peur profonde et ancienne quand on vous  pressait dans votre enfance. Vous avez peur de la colère des autres. On ne vous presse pas tout simplement – la mère commence à  vous engueuler ou la grand-mère ou n'importe qui de vos éducateurs. Et vous avez peur de votre colère à vous, de celle des autres, vous êtes coincés,  vous avez des blocs. Et avec la peur, il y a beaucoup de travail, mais ça c'est le premier pas pour commencer à se débarrasser des réactions en rapport avec la peur.

Là peur bloque les désirs, vous avez peur de réaliser vos désirs, vous avez peur de vivre pour vous, vous avez peur de vous réaliser parce que vous avez peur du jugement, vous avez peur de la non acceptation etc. Sur la peur se fonde le refus de soi même.  Et après vous avez l'idée que vous n'êtes pas comme il faut, elles sont dans votre esprit, mais commencer le travail avec l'esprit est le plus difficile. Commencez par les émotions,  partez des émotions. Remontez la peur, observez la. Observez la, quand elle émerge en vous, quand vous êtes dans une situation de choix à faire, et vous avez peur de faire une erreur. Asseyez vous et observez, ne vous dépêchez pas de choisir (bien sûr si ce n'est pas une situation extreme mais dans ces cas là vous devez être entraîné,  et votre réaction va de toutes les façons se déclencher automatiquement ). Asseyez vous et regardez si vous savez le faire, si vous avez l'habitude de vous asseoir en présence,  si vous avez l'habitude de cette sorte d'observation,  juste retenez l'attention sur les choses, sur l'état, ce n'est pas très difficile.

Asseyez-vous et regardez, je ne sais pas, une demi-heure, quarante minutes. Par rapport à mon expérience, plus que cela, il ne reste aucune émotion, elles se dispersent, si vous ne les avez pas comprimés,juste asseyez-vous dedans, Regardez, votre attention va les disperser, il n'y a rien à  faire. Si vous les comprimez, elles partent à  l'intérieur. Si vous ne les comprimez pas, quand la peur arrive,elles passent comme une vague, si vous ne résistez pas, la peur arrive et part. L'impulsion de peur – il est arrivé quelque chose d'effrayant à  côté de vous – et voilà elle arrive si vous ne vous mettez pas dans la position du courage et ne la comprimez pas, ne la coincez pas, cette énergie arrive et part, elle se secrete et part. Tout ce qui a ete comprime reste a l'interieur de nous, dans notre espace interieur. Et vous devez le soulever, vous le soulevez, asseyez vous et regardez , cette portion de peur va se disperser. Vous êtes fatigué  bien sûr,  mais vous êtes vide, vous êtes libéré de la peur.

Si vous commencez à faire cette pratique regulierement, dans quelques temps, environ 2 mois-  c'est court – vous allez  voir que la peur est diminuée,  qu'elle n'arrive pas si souvent, qu'à  un moment donné vous allez cesser de ressentir la peur habituelle. Puis, elle va revenir vous regarder encore.regarder cette technique est assez longue mais très efficace, elle vous libére. 

Et derrière la peur, quand vous commencez à  regarder la peur, vous allez jusqu'à  l'esprit. Vous allez voir l'idée, un  tabou, une interdiction, ou un  psychotraumatisme va vous submerger  celui là même qui vous a fixé cette peur, lequel vous avait laissé une trace dans l'esprit telle que cette réaction de peur est gravée dans votre esprit. Si vous allez juste vous asseoir et regarder sous la peur, il n'y a rien à  faire en plus, tout va être submergé tout seul, vous allez voir des images. Dans un certain moment, il peut y avoir « inside», que toutes les images en lien avec ce psychotraumatisme et cette peur, et en plus, vous allez revivre ce psychotraumatisme. 

A un moment , quand j'ai juste commencė à  faire une psychothérapie verbale, j'ai parlé  avec des patients, c'est une affaire très difficile. Tu rentres dans une telle interaction avec que tu commences à  attraper de l'énergie de leur corps etherique. C'est un cas très fréquent chez les psychothérapeutes qui font ce genre de thérapie, ils en attrapent une psychose. Cela veut dire qu' ils absorbent quand ils travaillent très longtemps avec le même patient, savez vous que la folie est contagieuse, la folie c'est une balle perdue. Et puis - c'est classique – beaucoup de psychothérapeutes connus de l'ouest, des grands, se soignent chez les autres psychothérapeutes car contaminés par leurs patients avec qui ils ont travaillé longtemps, cela existe.

Et donc, sur ce sujet, j'avais beaucoup de travail. Il y avait le stress, j'ai commencé a  avoir mal à la tête le matin, concrètement, c'était comme une inquiétude. J'allais au travail avec un mal de tête,  j'arrivais au travail et tout allait bien. J'ai commencé à observer ces mots de tête bizarres,  j'ai commencé à  observer la tension, l'inquiétude qu'il y avait avec elle et à la fin de la semaine j'avais un «inside".

Je faisais la sieste dans la journée  et je revivais une scene que j'avais vécu dans mon enfance : je suis assis parterre, je dois avoir 3 ans et ma mere entre dans ma chambre et commence â  me disputer, moi je n'ai rien fait, je joue avec des cubes, je n'ai rien fait de mal, je dirai absolument rien, et elle elle commence à  me disputer très fort pour quelque chose et puis elle sort, je suis choqué,  j'ai des larmes aux yeux. Et je me réveille avec ces larmes, je sors de ma sieste avec ce souvenir, avec tout cela. Bien sûr,  je ne me souvenais pas de ce moment, je commence à le revivre, je commence à le regarder, je commence à  entrer dedans, je revis toute cette situation entièrement  et je vois que c'était une situation où ma mère a exprimé sa colère sur moi. Après je lui ai demandé  : «maman, je lui dis, qu'est-ce que tu as fait ?». Elle n'a même pas cligné d'un oeil, c'est pour cela que j'aime ma mère, elle ne réfléchit même pas une seconde et elle me dit : « j'avais des invités que je n'aimais pas, donc j'étais de mauvais humeur". Et je comprends qu'elle ne s'en souvenait même pas, et j'ai compris que probablement cela ne s'était pas produit qu'une fois.

Et je me suis apercu que ma peur etait en lien avec le franchissement des regles, j'avais une peur de cette sorte- si c'etait marquė “ne pas marcher sur le pelouse" et que je devais y passer, j’y allais, je pouvais m’y obliger, mais j’etais tendu intérieurement,  je franchissais le tabou. J'avais beaucoup d" autres petits limitations en lien avec le franchissement des règles. Donc c'est une situation où  un invité,  chers amis,  qui n’est pas venue au bon moment je dirais , a mis ainsi une trace indélébile  sur toute ma vie. 

Et quand tu fais qqch contre un tabou,  tu le fais, mais ça apporte de toute façon de l'inconfort. Je le sais par expérience,  grâce à  des cas semblables et des limites semblables que j'ai vécus à  l'époque . Cela veut dire que si vous allez regardez la peur,  vous y arriverez,  vous pourrez tout à fait y arriver jusqu'à l' “ inside “, quand la situation va submerger votre esprit, celle la qui a fixé cette réaction, celle là qui vous a enfermé  ,  autrement dit, qui a  créė en vous  la trace de ce genre de réaction,  de ce genre de comportent.

Plus tard vous irez vers l'esprit. Dans l'esprit il faut observer comment vous prenez des décisions. Autrement dit, au moment de la prise de décision quelle voix intérieure  vous parle- il faut commencer à  observer ce dialogue intérieur que vous avez. Regardez quand se déclenche la voix des parents ou des éducateurs, il est possible que  qqun n'est pas été élevé par les parents,  les grandes mères,  n'importe qui peut vous avoir élevé, cela n'a pas d'importance, le sujet est le même. Ce sera concrètement la phrase du père,  ce sera concrètement la phrase de la mère, qui ont été mémorisées, tout simplement elle viendront du fin fond, elles  sont tellement habituelle que vous ne les remarquez même pas . Regardez,  dans quelle réaction, dans quel moment elles  se déclenchent, c'est comme un signal stop qui apparait dans l'esprit. 

Autrement dit,  commencer à observer vos pensées,  les réactions de votre esprit au moment de l'action et plus particulièrement quand se déclenche l'auto-condamnation. Derrière les émotions, il faut regarder les moments quand se déclenche le dialogue intérieur, quand vous commencez à  juger ou que vous vous jugez vous même, où vous vous reprochez certaines  choses, c'est le spectres standard , en règle général , le package de vos pensées qui se déclenchent dans votre tête. 

Regardez quand se déclenche la réaction d'auto-condamnation, regardez sur quoi elle se déclenche. Autrement dit qu’est-ce que vous avez fait, à quoi avez-vous pensé peut-être , â qqch d'interdit, et l'auto-condamnation se déclenche, c'est magnifique! Quand vous vous êtes juste permis de penser “Peut-être que je vais manger de la soupe au poulet “? A l' intérieur de vous apparaît  la mère végétarienne qui dit “ Non, pas de soupe avec du poulet. Jamais !“ . Là est le problème des enfants élevés pas des chercheurs spirituels, vous savez? Je les ai vues !

En commençant à observer votre esprit, vous arrivez justement jusqu'aux racines de ces réactions.  A partir du moment où  vous prenez une idée, quand vous commencez à l’examiner, vous vous apercevez qu'elle a été semée  en vous,  c'est une induction. Quand tu es petit, tu es stupide et tout ce que tu fais ce sont des conneries, par exemple. Mais les phrases de ce genre, elles peuvent vous submerger.  Des programmes  de ce genre, completement enfantins, vous pouvez périodiquement y régresser en période de stress- c'est possible. 

Cettec idée vous a été transmise mais vous avez aussi des idées rationnelles , pourquoi il faut être comme ceci, pourquoi vous ne pouvez pas faire ça...,vous pouvez aussi avoir de bonnes idées, une idée correcte, qui a était ramassée plus tard  et collée  à  votre complexe d'infériorité. Là vous allez jusqu’au niveau des idées, vous commencez à travailler avec des idées, vous commencez à les observez. Tout ce que est totalement éclairé par votre conscience,  tout ce que vous avez regardé jusqu'au bout, autrement dit jusqu'à  être submergé par une idée, apporte des sensations, quand  n'importe quelle profonde idée est soulevée , elle influence votre comportement,de cela vous n'en avez peut-être pas conscience,  vous pensez avoir juste des réactions mais derrière elles il y a une idée. C'est toujours un ressenti au niveau du corps etherique et physique-vous pourriez être cassé quand cette idée monte dans la champs de votre attention- mais vous l'approchez par les pensées, vous l'approchez en observant ses réactions, vous allez l'atteindre si vous observez les réactions de votre esprit et le processus d’auto-condamnation. Quand vous allez commencez à  les regarder elles vont s'arrêter.  Si vous allez acquérir cette capacité  de regarder ainsi, vous allez- quand commenceront de nouvelles réactions d'auto-condamnation , les regarder et elles s'arrêteront. Ce sont des réactions, elles proviennent toutes de l'esprit, si vous les regardez, elles vont s'arrêter. 

Vous pourrez être distrait, vous aviez commencé à  faire autre chose, et il se peut que dans une heure environ elles se déclenchent encore. Et vous regarderez encore, au début ce sera comme ça. Vous n'arriverez pas à résoudre toutes les questions d’un coup. Mais vous allez avancer.  Quand vous allez vous le pemettre,  quand vous vous débarrasserez de la pression limitante que est en lien avec ça  et que vous commencerez à  faire ce que vous voulez vraiment- pas ce qui vous limite sans cesse , mais ce que vous voulez et qui ne rentre pas dans la case du programme qui a été enregistré en vous par vos parents,  vous allez connaître  la satisfaction de la vie, le plaisir. Tant que vous vous interdirez tout cela et que vous vivrez les désirs des autres, vous n'allez pas ressentir de la satisfaction ,vous ne pourrez pas l'atteindre,  les désirs doivent être les vôtres . Nous n'allons pas maintenant parler de niveau spirituel élevé,  cela ne nous n'intéresse pas aujourd'hui. Mais du point de vue de la vie normale,  les désirs- c'est vous. Quand vous refusez vos désirs,  vous vous refusez vous même,  vous ne serez jamais satisfait,  tout sera uniquement en surface. 

Et donc quand vous aurez travaillé  la peur, et commencerez à  vous permettre plus pour vous même, vous serez arrivés dans une telle position,que vous pourrez réellement, profondément et sérieusement travailler sur vous-même.  Finalement regardez la peur c'est utile. 

Vous commencerez réellement alors à atteindre un état d'équilibre. Vous vous serez débarrassé  d'énergies et d'interdits qui vous oppressaient. Vous vous permettrez de commencer à vivre, vous comprendrez et vous recevrez une expérience positive. Vous comprendrez qu'il n'a y rien de mal dans vos désirs. Vous comprendrez que ce sont des choses simples et qu'elles apportent une vraie satisfaction. Vous comprendrez,  que, en général, voici la vie,  la vraie,  elle commence, et puis c'est  vous qui pouvait décider. 

En règle générale,  si vous prenez goût à comment vous pouvez résoudre votre problème, il n'est plus possible de s'arrêter, c'est cool, vous avez le pouvoir sur n'importe lequel de vos états. Pour tout ce qui arrive, vous pouvez vous asseoir, regardez, et cela partira.

Cela donne une impression de nouvelles forces intérieures. Si vous pouvez travailler avec n'importe laquelle de vos peurs, pas y échapper, pas essayer de se cacher de cette peur, pas essayer d'oublier que vous avez cette peur, vous la souleverez et regarderez n'importe quelle peur, malgré le ressenti désagréables,  vous serez mal, l'énergie de la peur est comme cela, votre esprit commencera à se balancer dans ce rythme.  Mais si vous réussissez à  passer tout cela, même une seule expérience du passage au travers de la peur, quand vous asseoirez , regardez et elle se dispersera, et vous n'aurez pas â  la réprimer . 

Mais pour connaître la différence entre réprimer et ne pas réprimer, car vous devez la connaître, vous allez l’appréhender  dans l'expression. Là vous commencerez à ressentir, là où vous aurez exprimé , où vous franchirez le blocage, l'interdit sur l'expression. De toute façon, les pratiques par l'expression sont nécessaires. 

Vous devez passer par tout ça une fois, vous avez compris que vous pouvez, vous avez l'expérience c'est bon vous avez la connaissance entre vos mains, laquelle vous permet de résoudre n'importe quelle problème, n'importe lequel,  sérieusement. Et puis si vous prenez le goût â cela, il vous sera très difficile de vous arrêter, car c'est agréable d'avoir le pouvoir sur ses propres réactions,  c'est agréable. Et pas seulement le pouvoir, mais la possibilité de se débarrasser d'elles, de n'importe quelle réaction automatique, laquelle a été introduit dans votre esprit,  comme un programme, comme une conséquence d’un traumatisme, d'une induction et cetera. 

C'est pour cela, en règle générale, qu'à cette étape déjà tout le monde continue à pratiquer la conscience, parce que cela apporte des résultats considérables , on ne peut pas s'arrêter. Et c'est comme ça que j'ai avancé. Dans le temps, j'avais aussi un très beau complexe d'infériorité, et je l’ai évacué  en travaillant,  ainsi,  comme je vous l’ai expliqué, il me semble dans le même ordre. En commençant par le corps, tout d'abord en prenant conscience du corps,  puis des émotions,  puis de l'esprit et c'est allé  comme ça. 

«  Comment regarder, ça veut dire quoi regarder ? »

C'est très facile. Vous dirigez votre attention sur le ressenti dans votre espace intérieur, dans le corps, que vous avez à  un moment donné, quand la peur arrive, c'est tout. Vous devez juste retenir l'attention. J'ai décris tout cela en détail dans le livre «  À propos de l'évidence et pas évident «  dans le chapitre «  la peur «. 

C'est comme la conscience,  vous dirigez votre attention sur le ressenti, vous sortez de l'esprit ou d'une tout autre identification, mais on est tous identifié avec l’esprit maintenant, dans notre temps magnifique. Et juste observez la sensation dans votre corps intérieur. Quand la peur est montée nous commençons à  ressentir le corps etherique, car il est comme une enveloppe . Vous vous asseyez et observez tous les ressenti  que vous avez et vous ne faites rien d'autres. Le plus important est de ne pas donner la main à l'esprit. Si l'esprit se déclenche, vous allez comprimer. Et restez comme cela le plus longtemps que vous pouvez. 

Au début,  sans acquis, si vous n'avez pas l'expérience de pratiques de conscience, vous allez comprimés , vous voulez  entrer, c'est inconfortable, vous n'avez pas l'habitude, c'est désagréable et vous  lâchez. Si vous apprenez à  vous asseoir et à observer tranquillement  les sensations inconfortables, sachez que c'est en réalité une grande pratique. Toute votre conscience  peut alors grandir seulement sur elles, sur le travail avec vos choses comprimées. Elle vous permettront une très grande croissance de la conscience. 

Et quand vous êtes brisé, que vous êtes explosé , vous apprenez alors la patience, vous apprenez à traverser l'inconfort , c'est la partie la plus importante. Si vous ne pouvez pas supporter l'inconfort, donc vous êtes esclave, excuse moi vous êtes esclave de vos états. 

Donc asseyez-vous et observez,  et c'est tout. Juste le ressenti. Votre esprit, votre attention vont se balader, des fois l'esprit va l’accaparer avec des pensées stupides d'inquiétude.  Et donc vous observer votre esprit, vous n'agirez pas, car chaque émotion vous encourage à agir et à exprimer. 

La peur nous encourage à nous échapper. La peur existe pour nous faire échapper à la situation dangereuse, elle n'a pas d'autre fonction. C'est la survie, tu as peur- part, sauve toi, cache toi et cetera. Mais vous, vous vous asseyez et regardez et vous n'accomplissez pas votre envie habituelle de réagir de la même façon, partir, oublier, se cacher, comprimés. 

C'est une pratique très simple, mais difficilement accomplissable, généralement. Mais si vous l’avez acquise, si vous savez comment il faut faire, c'est une chose magnifique. Vous pourrez résoudre  n'importe lequel de vos états  intérieurs, vous pouvez résoudre n'importe quel problème.  Seulement en regardant comme cela, en contemplation. Les problèmes de l’esprit, les problèmes  du corps et n'importe quoi pourront se résoudre à  ce niveau. 

Savez vous que j'ai promis de parler de l'éducation des enfants. En principe, je vous expliquais l'enchaînement et je peux vous dire que plus loin il y aura certains moments d'ouverture. L’algorithme en lui-même il est comme ça,  c’est comme cela que vous y arriverez .

Sur le Chemin, si vous allez le suivre, vous allez découvrir des autres facettes, car les particularités de nos réactions sont individuelles. Chacun de vous a son expérience unique, les phrases d'encodage qui sont entrées en nous sont uniques, en règle générale, et ne se répètent pas chez d'autres personnes, de toute façon elles sont formulées  avec des nuances personnelles. 

C'est un voyage intérieur,  fascinant , chères amis ! Pas très agréable au début, mais les résultats sont toujours impressionnants, pour ceux qui arrive jusqu'à là. 

Oui, il avait une question concernant les enfants, deux questions  qui m'ont été envoyées, concernant la bonne éducation des enfants, pour ne pas les massacrer, pour ne pas en faire des complexes d'infériorité sur deux jambes. Donc est-ce qu’il faut que la personne dédiée à sa réligion,  si vous êtes par exemple un témoin de Jeova , fasse de cette petite personne aussi un Témoin de Jeova ?

Je peux vous dire que d'habitude vous n'avez pas de choix. En ce qui concerne l’éducation des enfants , il existe quelques règles ou quelques recommandations ,lesquels peuvent vous aider,  lesquels rendront le procédé ,  disons,  moins traumatique.

Par exemple, vous ne devez pas rabaisser un enfant tant que  c'est possible. Bien sûr, ne pas le battre, ne pas lui donner la peur de la douleur dès le début.  Et plus important,  vous devez lui parler de façon à  ce qu'il vous comprenne. Le problème des enfants c'est qu'ils ne comprennent pas ce que font les adultes avec lui et avec les enfants en général et pourquoi ?

On peut atteindre cette compréhension en y mettant de la clartė . Mais ça ne dépend que de vous. Et vous devez aussi mettre de la clarté dans vos promesses.  L'enfant  vous demande toujours les mêmes désirs,  il demande qqch,  il demande toujours qqch. Les enfants sont comme ça,  ils ont une force vitale énorme,  il veulent toujours qqch. 

Donc, la clef est que votre parole ne diverge pas avec vos actions. Quand les enfants voient ça,  soit ils commencent à manipuler,  les enfants de toute façon essaient de manipuler,  les enfants sont des petits manipulateurs. Les adultes manipulent activement et directement en leur ordonnant de faire qqch,  les enfants manipulent par les autres canaux,  par des caprices, en mendiant  qqch en échange d'autre chose. Là il faut comprendre que ce qui fonctionne très bien est quand vous mettez pour vous-même et votre enfant des règles en place, si vous lui avez promis qqch vous allez obligatoirement le faire. Si vous avez dit « non" ça veut dire non, mais vous devez expliqué pourquoi de façon à ce qu’un enfant comprenne.  Même si vous allez passer du temps pour cela. 

Si vous dites ni oui ni non, vous dîtes peut être, vous ne devez pas l'oublier. Vous devez revenir et dire soit oui soit non. Dans ce système de relation,  quand votre parole en réalité représente qqchose, tout peut très bien se construire. L'enfant s'habitue aux règles du jeu, il comprend que non c'est non. Deux,  trois fois il va faire un scandale,  mais ça va rentrer dans l'ordre. Comprenez votre responsabilité devant votre enfant,  vous ne pouvez pas dire juste oui, oui demain on verra et puis tout oublier. Ça ne va pas marcher comme cela,  l'enfant ne va jamais vous respecter. Il aura peur de vous , peut être, il va jouer le jeu avec le mensonge, mais il ne va pas vous respecter. 

Si vous êtes deux à élever un enfant,  vous devez être ensemble. Si papa à dit oui et maman non,  c'est ,excusez moi, schizo. Au travers de vous, il va manipuler et vous n'allez obtenir  rien de sensé.

Entre autres, il faut élever un enfant de manière précise-comprenez -vous, un enfant apprend surtout ce que vous faites. 

Vos idées, vos névroses et vos peurs, vous allez lui transmettre dans la vie quotidienne. Tout simplement en exprimant ce que vous avez dans votre esprit, ce sera suffisant pour qu'il l’ait absorbė.

Les modèles de comportement sont copiés, vous ne les transmettez pas exprès, un enfant les lit juste en communicant avec vous. Si vous avez des problèmes, dans certaines mesures, même  sans lui parler il va les récupérer,  vos réactions,  vos préjugés . Er si vous souhaitez l’éduquer spécialement, comprenez que sans idées nous ne pouvons pas éduquer un enfant car il a besoin d'un programme ,d’actions, il a besoin de conditionnement. Quel conditionnement ? c'est à vous choisir. Mais ce sera le votre, franchement ce ne sera pas celui de qqun d'autre. Si vous vous occupez de votre enfant, tout votre coffret d'idées vous allez lui transmettre- juste en communicant avec lui tous les jours..

Malheureusement,  avec les gens spirituels c'est une autre histoire. Ces personnes-là  massacrent les enfants en finesse. Ils sont tous,  en règle générale,  dans une secte  ,c'est terrible. De là, les gens sortent handicapés . Un handicap qui s'exprime par de nombreuses interdictions,  avec des idées de nuisance dans le domaine du sexe  et dans d'autres domaines.  Carrément de la nuisance, j'ai entendu parler de différentes histoires, par exemple que l'homme prend l'énergie de la femme pendant le rapport sexuel et de bien d'autres choses terribles. C'est tellement insensé, et la personne est massacré, il vivra avec cela, il aura un tel complexe que ce sera juste terrible. 

C'est pour cela qu'une éducation bien déterminée  de toute façon n'est pas possible. Vous allez faire une copie de vous-même – le petit améliorera peut-être quelque chose. Souvenez-vous, si actuellement vous vous occupez de l'éducation d'un enfant,  qu’est-ce que vous n'aimiez pas dans votre enfance.  Et ne faites pas ça avec votre enfant tant que c'est possible., c'est une recette très facile.  Un enfant c'est une partie de vous, il est comme vous, avec les mêmes réactions . Même s’il  a qch d'un homme,  qch d'une femme-un mélange- votre qualité essentielle,  d'esprit,  de corps de tout façon vous lui passerez.  Ne faites pas avec votre enfant ce que vous ne voulez pas que l'on fasse avec vous  ou faites ça autrement,  c'est tout. Votre enfant sera à une niveau plus heureux que vous. 

Des autres clés on ne peut pas en inventer.  Nous ne pouvons pas isolé un enfant de la société,  de toute façon il y tombera.

Même si ce ne sera pas à 3 ans a la crèche, ce sera  a 7 ans a l'école . Même s'il fait l'école a la maison,  il y tombera de toute façon.  Soit vous éduquez un ermite soit il tombera dans la société et la il va tout recevoir de tout façon,  c'est pour cela que la tentative de faire grandir une personne idéale…

Quand ma fille est née, j'ai regardé tout ça,  je n'ai pas trouvé  de solutions,  tout ce que je vous ai  dit, je l'ai fait et puis plus rien à faire, ce qui doit se passer se passe. De la façon dont vous êtes au moment d’éduquer un enfant, c'est cela que vous allez lui passer, de toutes les façons. Donc il n'y a pas d'autres solutions.

Y a-t'il encore des questions ?

Je voulais vous demander d’aborder le sujet de la comparaison. Puisque les gens comprimés sont majoritaires , ils souffrent d’un complexe d'infériorité et  compensent, et autour de nous il y a beaucoup de gens qui démontrent leurs forces, leurs capacités, leurs réussites,  leurs talents et cela fait aussi tomber des fois leur image,  car il semble que seulement toi tu es si malheureux,  sans capacités, et les gens autour de toi ont des dons , des possibilités et de la force. 

Mais ça, ce sont des projections, il faut bien le comprendre,  j'ai déjà  parlé de ça.

«Donc c'est comme des désirs quand tu vois tes désirs dans ces miroirs  ?

Oui, c'est vous même que les montez à cette hauteur. Ça veut dire que vous leur prêtez des qualités, des profondeurs qu’il n'ont peut être pas.

' Eux il peuvent, et toi tu ne peux rien"

Quand vous dites réellement qu'est-ce que cela veut dire réellement  ? Chaque personne a de la force intérieure et des talents. Autrement dit, tant que vous ne vous permettrez pas vos désirs,  tant que vous vivrez dans des cases,  dans la matrice ,que vous avez créée, comment allez vous vous réaliser si vous vous interdisez d'être vous même.?

Donc les autres seront toujours mieux.

' C'est une sorte de peur ou quoi ? Tu ne peux pas…

C'est une peur, c'est un tabou . C'est pour cela que celui qui a l'air plus fort est mieux. 

' Peut-être que de se réaliser dans une profession peut aider ?»

D'une certaine manière

' Non ça n'aide pas «

Justement j'ai déjà  parlé de cela, de la réussite à l'extérieur , ce n'est qu'une perception. Maintenant nous revenons au début  de la conférence. La perception est déformée dans ce cas, la réussite est minimisée et le reste est gonflé. Tout cela je l'ai décrit regardez la conférence encore une fois. 

Quand on voit tout cela chez les autres c'est un moyen d'auto-destruction, c'est une position de l'ego, que p'on a choisi , l' abaissement de soi même. Nous pouvons nous renforcer, comment dirais-je, l'ego se renforce de deux façon  soit" je suis meilleur « soit « je suis pire» .» Je suis pire que les autres, tout le monde est mieux- et intérieurement je me sens bien, car malgré tout cela je suis original, tout le monde peut et moi je peux rien, je n'arrive à rien.  C'est si bon! Que Dieu me pardonne, 

« Et même ça  ,  je ne l'ai pas «

Si, vous l'avez,  l'ego se nourrit avec ça 

« Comment pouvons-nous décrire la personne qui s'est débarrassée du complexe d'infériorité «?

Quand je me suis débarrassė du complexe d'infériorité j'ai acquis aussitôt le complexe de supériorité. Je me suis balladé partout  très content de moi. C'était il y a assez longtemps.  Et je savais en quoi j’etais bon,autrement dit dans mon travail,  j'étais bon dans quelques autres affaires que j'avais menées ,  je savais ça, je  comprenais ça,  je pouvais le voir.  Et ce dans quoi  j'étais moyen, je ne m'y engageais pas,  je n'avais pas besoin de cela dans la vie, c'était  organisé  comme cela et j'avais un complexe de supériorité. quand j'avais des patients- névrotique, avec eux je ne pouvais pas parler comme cela, je commençais à expliquer comment j’étais magnifique, je m’adressais des louanges comme docteur, et plus sincèrement, bien sûr avec une certaine ironie qui était présente dans mes propos. Puis quand je les avais soignés  et que nous nous retrouvions quelque temps après  pour la visite de contrôle, ils me disaient « La première fois quand je vous ai écouté, c'etait qqch,  comment pouviez-vous dire des choses pareilles ,c'était  indécent. ».

Et puis le complexe de supériorité est passé  aussi, chers amis, ne vous inquiétez pas je vous assure que cela passera aussi.  Et maintenant pour vous décrire mon état actuel,  tout d'abord il faudra organisé un autres séminaire, et puis de toute façon vous n'allez rien comprendre. Pardonnez-moi, mon complexe de supériorité est réapparu . 

'Le complexe de supériorité est-il une sous-personnalite? L'ego ou quelque chose d'autre ?»

Le complexe de supériorité, c'est le ressenti de plénitude, il n'y a rien que te retient. Cela veut dire que tu réalises ce que tu veux , autant que tu peux et tu te sens bien. 

«Donc comme cela c'est une étape , n'est-ce pas ?»

Pour moi, oui, c'était une étape . Je l'ai beaucoup appréciė. Et comment arrive le vrai équilibre ? j'ai raconté ce moment dans mes livres, vous cessez de tomber malade,  vous vous sentez très bien car il n'y a plus aucune tension intérieur en vous. Vous bougez , vous vous investissez dans le travail comme vous pouvez,  autrement dit,  vous faites ce qu'il faut , avec le niveau d'investissement requis selon vos besoin, et bien entendu vous voyez des résultats.

 Еt en plus, en ce qui concernait ma situation professionnelle,  je ne dépendais pas d'une société. Autrement dit je n'avais pas de chef,  donc je pouvais me réaliser plus facilement. 

« Et si les désirs  se contredisent ?»

Pour ça il existe une pratique : on regarde les desirs…tout d'abord on les trouve. Je le décris parfaitement dans mon livre « science de la croissance spirituelle». La pratique c'est quand on soulève un désir,  puis un autre et on les regarde et leurs énergies doivent se heurter.  Donc, lisez-le, c'est décrit dans le livre. 

« Quand nous réalisons un desir, nous achetons qqchose  pour nous même,  et si ça ne marche pas , l'avarice nous écrase ?»

Il faut travailler pour  écraser l'avarice en réponse. Tout d'abord il faut exprimer tout ça, franchir l'interdit de s'exprimer. Donc, il faut commencer par les émotions,  exprimer la colère, exprimer celles qui viennent,  se donner cette liberté. 

Mais quoi ! il existe une expression comme cela « j'ai pitié de dépenser de l'argent,  je veux avoir tout l'argent du monde». Comprenez, nous ne pouvons pas exprimer des idées par le corps. « Je veux être le Tsar de la montagne! Je veux être le Tsar du montagne !  ET cetera.. et une demi-heure comme ça. Entre autres, la pression des désirs s'enlève de cette façon,  à la fin vous comprenez que c'est un délire. Et la pression des désirs s'énlevent comme cela,  par une expression des désirs.  Dont, «l'avarice" « nous pouvons l'exprimer aussi « j'ai pitié de dépenser de l'argent,  je suis avare"

Ce sera aussi la danse de l'ego en même temps, mais nous pouvons l'observer aussi . Ça veut dire que vous ne pourrez pas vous libérer de  cette interdiction semblable à  celle dont j'ai parlé. Et donc il faut passer de l'autre côté  Il faut  commencer à regarder, il faut commencer à essayer tout d'abord d'exprimer ce que nous ne pouvons pas exprimer,  la colère par exemple ou qqch sur quoi vous avez  une interdiction. En franchissant l'interdiction une fois ,ce sera plus facile pour la suite . 

Ces interdictions , disons qu'elles proviennent de l'extérieur,  les idées vous sont insufflėes, des  psycho traumatismes infligés  de l'extérieur, par contre les interdits vous les installez vous même. Mais il n'y a que vous qui pouvez les enlever ces interdictions., c’est juste qu' ils se sont installés tellement profondément , vous vous êtes   identifiés  à eux,tout votre  mecanisme est fondé  sur ces réactions d'interdiction. Mais enlèver ces interdictions vous pouvez tout à fait le faire. Il faut travailler sur cela,  il y a besoin de faire des efforts.

« Est il possible de travailler pareillement avec l'envie ? Car avec la complexe d'infériorité l'envie est aussi un très grand problème. «

Avec l'envie il existe une autre forme de travail. Mais,  en général, on peut la voir consciemment aussi, donc vous soulever votre envie.  C'est un sentiment,  dans lequel est présent un désir . Observez le desir d'avoir ce qu'on les autres,  observez vos ressentis de ne pas l'avoir et que vous avez vraiment besoin de cela. Et juste asseyez-vous et observez.  J'ai déjà dit,  l'inaction couplé à l'observation est la chose la plus forte. 

Si vous arrivez à  y  entrer,  ici le plus important est d'entrer et d'observer quand elle apparaît. Mais si vous avez un programme de désapprobation de l'envie ,vous allez la comprimer.  L'esprit est comme ça. Si un conditionnement vous dit,que vous ne devez pas avoir vos propres désirs, et l'autre que l'envie c'est mal,vous allez donc vous juger en raison de l'envie,  les gens bien n'envient personne. Mais tout le monde envie tout doucement, mais bien sûr personne ne le dit  à haute voix.

« Les gens se partagent en extraverti et introverti. Il existe les gens autosuffisant ,eux par exemple, pour l'expression ont besoin de choses ou juste apprendre les sciences et ils seront déjà heureux. Il existe les gens que ne se satisfont pas avec des choses,par exemple,  ils ne peuvent pas  compenser avec des achats, il leur suffit une bonne personne ,en général ils ont besoin de chaleur,  d'attention,  d'amour. «

Je  ne peut pas dire que ce sont des  extravertis ou des introvertis, c'est difficile de les partager d'un certain point de vue. Les gens autosuffisant ne sont pas autosuffisant…Bref, il existe des gens autosuffisants, pas tout le monde a un complexe d'infériorité, il existe des sociopates, qui ne veulent pas communiquer avec les gens car les gens  ne leur plaisent pas, cela peut être aussi  une manifestation du complexe d'infériorité. 

«A propos de ces gens,  ils ne souffrent pas !

Tout le monde est souffrant, tout le monde est souffrant sur cette Terre pécheresse. Qui de quoi, quelqun de diarrhée ,d'être  englouti,d'autres de faim. Je ne veux pas encore le répèter mais j'étais docteur. Tout le monde est souffrant. J'ai soigner des millionnaires,  des pauvres, toutes les sortes  et tout le monde est souffrant,  croyez-moi. Peut être,  bien sûr,  ceux que ne souffrent pas, ne viennent pas me voir, mais ceux que ne souffrent pas ils sont juste en train de compenser,  c'est tout. 

Comprenez,  cette projection que qqun ne souffre pas,c'est juste peut être que  vous n'avez pas bien observé la vie. Vous avez un modèle par lequel vous persévérez dans le monde . Regardez la réalité.  Vous voulez dire qu'il existe des gens qui n'ont pas de peurs comprimées ou des désirs refoulés ?Et  S'ils ont…

« Et s'ils n'ont pas conscience «

Bonjour,  s'ils n'ont pas conscience, tout d'abord il y aura toujours une situation qui rêveillera les désirs comprimés . Vous pouvez regardez un film, il s'y passe qqch,  et ça y est montré,  la tristesse par exemple, c'est comme ça que le mécanisme se met en marche, c'est très simple. Ou la peur comprimé,  vous regardez encore n'importe quelle situation,  vous avez entendu des nouvelles et vous êtes tendu. 

Qui vit ici sur cette terre à  l'exception de quelques mystiques ? Qui vit sans n'importe quelle forme de souffrances ?. Autre chose existe  que la souffrance habituelle, que vous considérez comme correcte, une bonne souffrance  « je ne m'inquiète pas pour rien, je m'inquiète pour l'argent « et cela justifie tout.  C'est pas par hasard que je tremble du matin au soir – que se passe-t-il avec le cours du rouble, c'est pour la bonne cause, c'est normale,  c'est correct.  Bien entendu,  quand vous  tremblez pour la raison non correcte qu'est l'envie,  c'est mal. Et quand c'est pour l'argent, c'est pour le travail,  c'est correct,  c'est bien. 

C'est tout.  Il y a des souffrances que vous acceptez,  «  c'est une bonne souffrance ,correcte, elle est nécessaire «  . Et il existe la souffrance que est en trop. C'est tout. 

Il y a beaucoup du gens qui acceptent très bien ces peurs et considérent que c'est normal ,j ai parlé avec des gens différents ils me disent «  Mais si je n'avais pas peur, si je ne m'inquiètais pas pour ce qui va arriver demain, tout ne se passera pas comme il faut, tout se passera mal" et voilà une convenance justifiant la souffrance. 

Pas une ou deux fois, j'ai attendu des explication pareilles,  c'est souvent . 

« Mais Vous,  Vous ne souffrez pas Rouslan Vladimirovich ? Votre objectif est clair devant Vous ?  Je suis sérieux. 

Mais d’où vient cet objectif ? 

«  Arriver jusqu'à un tel état mystique vous permet de ne pas souffrir ?"

Et pour vous,  dois-je vous dessiner un objectif ? 

«  Je Vous demande si c'est possible…’

J'ai un paragraphe dans le livre intitulé  «  La base du chemin mystique « , il s'appelle «  La vie en plaisir « . Quand vous pouvez recevoir du plaisir de tout pratiquement,  de n'importe quelle procédé ,  dans lequel vous êtes présent là et maintenant. De toutes les sortes de choses,  juste parce que vous êtes  présent entièrement  parce que vous êtes la et maintenant dans le moment.  Cette plénitude de présence, présence entière dans l'action,  ça vous donne un tel plaisir.  Ce n'est pas planer,  comprenez,  vous pouvez pratiquement intérieurement succombé de plaisir à  n'importe quel procédé ,  même la maladie,  malgré la douleur, vous êtes allongée et succombez de plaisir. 

C'est vrai ! dans ce paragraphe,  tout est décrit,  en fait,  je me rends compte que j'essaie de faire le séminaire de perception de Dieu. …Des états supérieur il très difficile d'en parler,  et n'importe quels mots que tu prononces les reflètent si faiblement qu' ils donnent une fausse présentation.  Mais j'ai qqch dans mes livres…C'est juste pour formuler ils faut bien construire le texte. Dire ça du coup c'est possible,mais vous restez tous perplexes. J'essaie,  et je dis que décrire les états supérieur  c'est….Pour exemple voulez-vous que je vous dise une chose ? 

Tous les jours je me réveille comme une personne nouvelle. Ça sonne bizarre, car en principe le corps est le même.  Il est comme ça doit être , dur comme du bois le matin, en raison de tous les processus physiologiques accumulés. Mais la déchirure entre ce que était hier et ceu qui est aujourd'hui est énorme,  tout est frais,  tout est nouveau. Pas le lien habituel avec l'état dans lequel la personne s’est couchée et le fait qu'elle retrouve les mêmes  pensées quand elle se réveille .  Ça n'existe pas. Toujours tout est nouveau,  c'est impossible à expliquer.  C'est une telle expérience que exprimer comme cela,  cela semble insensé,  et c'est toujours la même histoire  des que tu commences à la raconter, cela sonne au minimum bizarre. 

Mais en même temps, je continue à faire les choses, ce que j'etais en train de faire ,  cela veut dire que certaines séquences dans mes actions existent, mais en même temps je suis toujours nouveau. 

Il n'est pas possible d'expliquer cela adéquatement.